touche à tout, je découvre, j'explore, je manipule et je me fais plaisir! cuisine, encres de chine, aquarelle, home déco, fimo, tricot, customisation, couture, window color, broderie, fil de fer et demain probablement d'autres... Mais avec gourmandise, sans lait et le plus zéro déchet possible...
Je vous en avais parlé avant notre départ...
POur ce premier article je voudrais vous montrer les deux jardins qui m'ont le plus impressionnée et peinée aussi...
Manier avec précaution...
Métaphore des menaces pesant sur la nature, ce jardin fragile est une invitation à manier les plantes avec précaution. Nous ignorons ce que nous apportera l'avenir et ce qu'y sera notre vie. Y aura-t-il toujours de la place pour la nature, la forêt ? Y aura-t-il un petit jardin pour chaque maison que nous construirons ? Si nous devons croire ce que les médias veulent nous faire croire, tout irait de mieux en mieux, plus rapidement, plus facilement. Mais est-ce bien la la réalité ?
C'est en fait un tout autre avenir qui nous attend. Nos ressources s'épuisent, des catastrophes naturelles semblent se manifester plus fréquemment.
Le prix que nous payons pour notre comportement devient de plus en plus élevé. Nous ne pouvons plus ignorer ces signes d'avertissement.
Nous devons mieux respecter notre environnement et notre planète. Nous devons en prendre soin comme de nous-mêmes. Telle est l'idée principale qui s'attache à ce jardin. Et si dans le futur nous voulons également jouir d'une biodiversité heureuse, nous conseillons à chacun de « manier la nature avec précaution ».
PIT PARTNER IN TUINARCHITECTUUR
Jeroen Jacobs, architecte-paysagiste et Maarten Jacobs, designer, Pays-Bas"
Le jardin des plantes disparues...
Jardin d'alerte, « Le jardin des plantes disparues » résonne comme un appel.
Les jardins botaniques sont des témoins privilégiés de la biodiversité, associant harmonieusement une multitude de végétaux avec leurs noms scientifiques. Foisonnement de plantes, foisonnement d'étiquettes. Mais combien d'étiquettes n'ont-elles plus, en regard, la plante qu'elles indiquent ?
Ce jardin énonce, à travers l'évocation systématique des espèces disparues, la dissociation violente qui s'est établie entre l'homme et la nature. Sur le pourtour du jardin, les carrés d'étiquettes évoquant les espèces disparues sont recouverts par d'épais massifs d'arbustes, qui semblent vouloir recoloniser la surface ordonnée du sol.
Le visiteur se retrouve finalement dans un ordonnancement de plantes de plus en plus archaïque, dévoilant à l'arrière des buissons de petits foyers de végétation abondante, fleurie et odorante, comme une invitation à réintégrer le cour de la nature.
Denis Valette, architecte DPLG et Olivier Barthélémy, sculpteur, France"
(explications prises sur le site du festival des jardins)
Ces petites parcelles parlent d'elles mêmes...
BOnne journée...